
Les revenus fonciers correspondent aux revenus générés par la location de biens immobiliers non meublés. Ils sont soumis à l’impôt sur le revenu et à certaines contributions sociales en France.
📌 Définition
- Les revenus fonciers proviennent de la location d’un bien immobilier vide (appartement, maison, local commercial).
- Ne comprennent pas :
- Les loyers de logements meublés (qui relèvent des BIC)
- Les plus-values immobilières (celles-ci sont imposées séparément)
🔎 Calcul des revenus fonciers
1️⃣ Micro-foncier (régime simplifié)
- Pour revenus fonciers ≤ 15 000 € par an
- Abattement forfaitaire de 30 % pour charges
- Impôt calculé sur le revenu après abattement
- Pas besoin de justificatifs de charges
2️⃣ Régime réel
- Pour revenus fonciers > 15 000 € ou option volontaire
- Déduction des charges réelles :
- Intérêts d’emprunt
- Travaux et réparations
- Taxe foncière et assurances
- Frais de gestion et syndic
- Revenu imposable = loyers perçus – charges réelles
💰 Charges déductibles (régime réel)
- Entretien courant et réparations
- Assurance propriétaire non occupant (PNO)
- Intérêts d’emprunt liés à l’acquisition ou la rénovation
- Frais de gestion, de syndic ou de procédures judiciaires
⚖️ Points clés
- Les revenus fonciers sont déclarés sur la déclaration de revenus n°2044 (régime réel) ou automatiquement sur la déclaration classique (micro-foncier).
- Les revenus fonciers peuvent générer un déficit foncier, qui peut être déduit du revenu global dans certaines limites.
- La fiscalité varie selon que vous soyez en micro-foncier ou régime réel.
En résumé, les revenus fonciers représentent les loyers des biens loués vides, et leur imposition dépend du régime fiscal choisi (micro-foncier ou réel) ainsi que des charges déductibles.
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